mardi 3 avril 2012

Et beaucoup de chocolat, oui, important le chocolat.

Et lorsque, de mes petites mains moites et usées par le temps, j'aurais terminé d'escalader le 7eme mont du temps et de l'espace, traversé l’entièreté du temple de l'élément ultime, accomplit de nombreuses énigmes, récoltés de nombreuses clés, éliminé de nombreux ennemis, lorsque j'aurais terrassé l'ultime créature gardant l'ultime secret, lorsque devant moi se sera trouvé le coffre contenant ce qui construira ma vie toutes les années qui suivront, que j'aurais fait les derniers pas, bercé par la lumières de vitraux représentant les plus grands héros et héroïnes des temps passés, et tiré le lourd crochet du coffre de fer, afin de voir qu'au fond il ne contenait que la plus belle chose de tous les temps, lorsque je l'aurais prise de mes mains et que je l'aurai serré tout contre moi, lorsque le monde sera remué par toute la puissance palourdique que causerait cette union, lorsque l'univers entier pleurera et s'écroulera sur lui même de contenir pareil miracle, lorsque moi même je ne saurai plus retenir quelques larmes d'émotions pures, alors, alors.
Alors je serai ce que je suis maintenant.
Heureux.

("La meilleur pizza du monde", Marry Curry, 1974)

mardi 20 mars 2012

Il y a quelques mois, j'avais une carpe.

Salut, les copains ! Oui, je vois vos regards accusateurs, oui oui, je ne mets pas assez régulièrement mon blog à jour, je le sais très bien, je culpabilise jour et nuit, sachez-le, j'en suis sincèrement désolé. Je sais que vos vies sont fades et tristes sans ma musique, que vous avez un mal de chien à trouver le bonheur sans sentir la saveur des notes de musique que je dispose pour vous. Sachez que j'ai de très nombreuses occupations, entre autre finir de dompter ce requin qui occupe la cave depuis 3 mois déjà, et ensuite finir de construire cette machine à voyager dans le temps, afin d'aller chercher dans le futur une machine à cloner, fin, tout ça est une histoire compliquée, je suis persuadé qu'elle ne vous intéresse guère.

Et peu importe le pourquoi du comment je n'ai pu mettre de musique ici ces derniers temps, car c'est le moment pour moi de me rattraper. Oui, j'ai ici pour vous quelque chose de particulièrement satiné, de brillant, de nostalgique, une musique qui brille l'enfance et qui sonne jeunesse.

"Capitaine Bread And The Theater Castle"

Je n'ai pas vraiment envie de vous raconter ma vie ce soir, non, beaucoup de choses se sont produites, je ne peux pas tout résumer en quelques phrases. Disons simplement que, après que ce crocodile ait dévoré ma jambe droite et qu'on m'ait installé une - superbe - jambe de bois à la place, j'ai vécu de blablablabla nombreuses aventures galactiques blablabla tuer des mutants blablabla sauver des planètes de l'extermination blablabla laver des vieux blablabla, pour résumer, ma vie est palpitante, je suis devenu super riche, j'ai tout perdu en investissant dans les blocs de bétons (1ere qualité, j'en ai encore à revendre pas cher si tu veux), je suis redevenu pauvre et inconnu.
C'était GE-NI-AL !
Bon sur ce, je vais m'occuper des singes qui tentent de voler mes Brownies à l'orange/gingembre/nature.
HÉ TOI ! REVIENS ICI !
BATTARD DE GORILLE !

vendredi 2 mars 2012

HO OUAIS ! Enfin moi en vrai !

HEY TOI VOUS LA BAS !! OUI TOI QUI PORTEZ DES CHEVEUX SUR VOTRE CRANE !!


Hey j'ai une super idée ! Et si tu venais m'écouter le 30 mars, à l'atelier, à Liège (127, rue Vivegnis), je joue un truc super crazy génial sur mon piano avec mon frère de larmes Philippe Cloes, un génie de poète, qui récite des trucs très galactique en même temps. ça s'appelle "L'homme qui ne s'était pas méfié pas de lui", et ça va être bien. Je vous jure. Vous tu devez venir !

"L’homme qui ne s’était pas méfié de lui est un concept autant qu'une bribe de quotidien. Un sujet de conversation, des faits sur lesquels on revient. De pages courtes, de confessions sonores, de livraisons verbales et d’anecdotes empruntées (La valse estivale d'un marchand de glace innocent). Quelques dénouements mélodiques (le gout qu'ont les femmes pour les hommes plus jeunes). A d'autres, par ci et là: Le texte se prête, se torche et s’impose. La musique, toujours tonale, alors s’épanche, argue entre piano et machine. Torsion de langue, récits de notes. D’aucun ne l’envisage épilogue …Non, finalement ce n’est pas une histoire."
(ça c'est pas moi qui l'a écrit)
(Et avec après un autre truc tout aussi chouette, avec Timotéo Sergoi qui lit des trucs avec ses cordes vocales. Et aussi avec ses yeux.)
30 mars, le soir (heure à préciser), à l'atelier 127, rue Vivegnis, à Liège.
Viendez nombreux.

lundi 6 février 2012

Une phrase au pif

Ho bon dieu, ça fait vraiment trop longtemps que je n'ai rien mit ici ! Et le comble de tout ça, c'est que je n'ai même pas de compo à vous présenter aujourd'hui ! C'est vraiment la merdouille !
Alors je vais juste écrire quelques trucs pour combler le vide substantiel et concrètement visible sur ce blog. Parce que je sais que vous êtes tristes de ne pas lire les tendres mots que je tape sur ce si joli clavier noir, alors à présent je tape pour vous, mes amis, je tape pour notre amitié qui s'est si bien construite sur ces quelques mois d’irréguliers postages messagiers.

Chapitre 1.
Et donc l'autre jour, je me suis demandé si j'avais des projets concrets à réaliser cette année. Et là paf, m'est apparue cette idée merveilleuse. Je ne l'explique pas trop, je suis artiste voyez vous, et en tant qu'artiste on a des flash de temps en temps, hé bien c'en était un. Et ce flash était une truite. Une truite qui débordait d'amour et de bonté, une truite symbole de la toute puissance humaine, une truite qui serait à la fois la vie et la mort, le passé et le futur, le temps... et l'espace.
Vous comprendrez bien que je ne parle pas d'une simple truite. Je parle de LA truite, celle qui est nue derrière sa cravate, celle à travers qui passe l'univers entier à chacun de ses mouvements, celle qui ressent tout, qui sait tout, qui vous connait et lit dans vos pensée avant même que vous ne les ayez eues, celle qui, celle de, celle pour. Celle qui a des poils sous les nageoires, là d'où transpire la toute puissance, dont chaque goûte équivaut à 2000 soleils fusionnés en un point précis.
Oui, parce qu'il faut aussi préciser que la truite de l'apocalypse est dans un groupe de slam, qu'elle écrit de la poésie, et qu'elle rap trop comme une guedin. Mais ça, c'est sa vie privée, je ne m'en soucie que fort peu, seul l'entité qu'est la truite en tant qu'elle même compte véritablement.

Chapitre 2.
Mais revenons-en à nos projets, car de cette truite je vais faire une statue, au minimum 10 mètres de haut elle fera. Je la ferai tout en chocolat, la matière la plus représentative du bonheur intensif concentré, et si belle qu'elle sera que chaque homme chaque femme voudront se frotter contre elle, sentir sa présence contre sa peau, se délecter de son odeur et de la sensation du chocolat éternellement sculpté par mes mains fondre contre leur peau. Et je ferai payer chacun de ces moments qu'ils voudront passer à ses côtés une modique somme, mais qui accumulées me feront une fortune colossale. Et je m'achèterai alors un manoir pour y vivre pour l'éternité, entouré de mon bel argent, croulant sous les pierres précieuses et les tableaux des plus grands maîtres.

Chapitre 3.
Et j'étais alors riche et puissant. Et un soir, couché sous ma couette, les paupières fermées, j'eu une surprise tout à fait inattendue. En effet, la mère de Matexime (la Truite), se dénommant Genechristeviève (une poulpe blond qui mange des carottes avec des bottes), vint me rendre visite. Nous étions le soir de Noël, et, enfoncé dans l'avarice la plus totale, et je n'eu offert aucun cadeau à mes proches ni daigner donner le moindre jour de congé au moindre de mes travailleurs.  Elle m'annonça alors "Passeront cette nuit trois esprits, du passé du présent et du futur. Tu dois payer pour tes défauts Minusc, TU DOIS PAYER!!". Et dans un nuage de fumée elle disparu. De suite, je couru dans mon placard me procurer mon flingue à spectre, et emprisonna un par un chacun de mes visiteurs, amusés par leurs regards horrifiés. Mais, comme venu de nul part, un ami à moi vint me rendre visite le lendemain, et libéra les trois fantômes de la prison dans laquelle je les avais placé. Ils fusionnèrent soudainement pour devenir une fée magique, qui lui offrit de grands pouvoirs magiques (entre autres celui de faire des cacas bleus.)

FIN.

vendredi 13 janvier 2012

Docteur Atomique essaye de devenir gentils

Et lorsque la fin des temps est arrivée, Jésus a dit "Ha, zut, il faudrait que je range rapidement mon brol avant", et il a donc invoqué les 17 fusées d'argent et d'or pour que s'y réfugient tous ses plus hauts disciples. Les places étaient bien sûr limitées, les races et leurs représentants furent sélectionnés avec la plus grande minutie. A ces fins, un grand jeu télévisé dénommé "Qui c'est qui va pas crever ?" fut lancé par TF17 (la chaîne spécialisée en horticulture), où chaque race devait démontrer qu'elle méritait de perdurer. Partout dans le monde, les peuples et les tribus, les troupeaux et les essaims, les foules et les hordes se serraient devant les rares téléviseurs qui avaient survécus aux dernière pluies de météorites, afin de pouvoir admirer leurs élus tenter de remporter la victoire. Ted l’hippocampe avait répondu juste aux 7 dernières questions et tout le monde attendait sa réponse à la question suivante : "Quel est le sens de la vie ?". On pouvait sentir à travers les gouttes de transpiration que chacun des téléspectateurs percevait à travers l'écran l'intense pression qu'avait Ted. Après 7 jours et nuits d'intense réflexion, devant 700 milliards de téléspectateur, un mardi après-midi, il répondit la phrase suivante :
"La recherche intensive mais trop souvent infructueuse du bonheur."

Bref. Je suis - encore une fois - désolé pour tout le temps que je vous ai fait attendre avant ce nouvel article, il y a eu ce léopard qui a voulu dévorer mon mollet, cette armée de ninjas qui ont tenté de conquérir le royaume de Belgique (le tendre pays d'où je viens), et... et...
...
D'autres trucs.
Voilà la compo du jour, pas top je sais, désolé les copains, mais je fais ce que je peux, c'est difficile d'écrire quelque chose de bien en une soirée, c'est dur d'avoir un résultat concrètement tout à fait réussi en quelques heures, c'est pas facile de faire rentrer un orchestre de vent à 1h du mat dans ma chambre pour l'enregistrement.

"This Iron Giant Was My Friend Idiot !"


J'aimerais finir ce post avec un truc de pas-moi. Parce que j'ai des amis, oui madame, j'en ai, et ils ne sont pas tous imaginaires. Alors voilà un écrit d'un frère de sang et de larmes à moi, que je dénommerai ce soir celui-qui-mange-des-craies-et-qui-jongle-avec-les-poutres.

"Et c’est ainsi que, subissant un assaut d’inspiration comparable à un torrent d’idées nouvelles et révolutionnaires, je commençai l’extraordinaire épopée que constitue l’écriture de ce texte.

Il n’y aura point de dragons crachant le feu, de captives princesses et de chevaliers servants. Point de mages aux immenses pouvoirs capables de soulever des montagnes et de dévaster les villages. Point de perfide sorcière ni de miroir magique, point de nains mineurs tels que seuls les comptines pour enfant peuvent représenter. Point de tout cela, en effet, seul un flot majestueux coulant depuis l’infini pour dériver aux quatre vents tel un arc-en-ciel par un temps pluvieux.

C’est donc par ce fait étrange et pour le moins inexplicable que tout commença. Mais qu’est-ce donc que le tout dont il est si souvent question ? Et bien de ce tout il n’est rien de plus important que vous. Oui vous, il ne s’agit nullement d’une faute de frappe, de grammaire ni même de conjugaison. C’est bien avec vous que cette étrange épopée commença. Vous n’êtes certes pas aussi impressionnant que le premier pas sur la lune, et encore moins terrifiant que l’extinction de ces reptiles à la taille souvent gigantesque. Qu’avez-vous donc de si extraordinaire qui pourrait justifier ces lignes ? C’est ce que vous allez découvrir très prochainement, du moins si vous continuez à lire cette étrange succession de mots. En fait, je vais mettre fin au suspens insoutenable qui doit vous faire languir d’impatience, à un point que vous ne tenez plus en place. Ce que vous avez de spécial ? Rien. Mais maintenant que ceci a été dit et que les présentations sont faites , je vais vous tutoyer.

Dehors, par la fenêtre, le soleil brille. Bien entendu, il pleut et tu ne le vois pas. Ne viens pas dire qu’il ne brille pas, puisque le simple fait de ne pas le voir ne signifie évidement pas qu’il ne brille pas. Il brille. C’est comme ça. D’ailleurs, imaginons ensemble qu’il fasse jour. Voila qui est mieux. Bien sûr, il pleut toujours. Il peut pleuvoir à toute heure du jour ! Ou de la nuit, simple question de point de vue. Maintenant, enlevons ces noirs nuages qui obscurcissent la vue du paysage. La pluie ne tombe plus. Tiens, quelqu’un sort de chez lui. Sortons et approchons nous pour lui poser une question. Il nous regarde étrangement tandis que nous parcourons la faible distance nous séparant de lui. Encore dix-huit centimètres et nous ne serons plus qu’à sept pas et demi de lui. Enfin nous y voila, nous pouvons presque le toucher. D’ailleurs, serrons lui la main. Pas moi bien entendu, mais toi. Oh j’ai une idée. Faisons le exploser. Tu es prêt ? Voila. Qu’est-ce qu’il reste de lui ? Rien. Comme toi. Fait étrange et curieux, cet homme qui s’appelait Jacques une femme qui s'appellait Pamela. Remarquons d’ailleurs qu'elle s'appelle toujours Pamela. D'ailleurs voici un lama. 
C'est mon lama. Oui j'ai un lama. Un problème avec ça ? Il ne faut pas t’en faire, il ne va pas te manger. Peut-être juste une main en fait … Si tu as de la chance … Bon apparement tu n’as pas bon goùt. Tant pis, Paco va devoir manger Pamela ( Paco c’est mon perroquet ). Enfin, ahah, que de péripéties !! D’ailleurs, si tu regarde bien autour de toi, tu verras que tu es seul. Eh oui, seul. Tout seul. Même moi je ne suis plus là. Je suis partit sans dire au revoir."

mercredi 21 décembre 2011

TITRE EN MAJUSCULES

[Retranscription écrite de la dernière réunion de la police secrète de l'alliance ultime des tigre du 21/12/11, vers 21h37]
[COLUMBO]: "S'il vous plait ! S'il vous plait un peu de silence dans la salle !"
[BARNABY]: "Merci, Franck. Comme vous le savez tous, il y a deux heures de cela, un des plus tigrissime membre de l'alliance ultime des tigres, à savoir Bob la Chaussette a mystérieusement disparu. Il est gris, avec des carreaux plus foncés, aime les câlins, et, étonnamment, ressemble fortement à une chaussette. Il était sorti faire quelques courses, et son tendre double a déploré son triste non-retour. Le mystérieux kidnappeur, utilisant l'étrange pseudonyme "Anonyme" est tout à fait anonyme. Il a cependant signé "Un dauphin qui vous veut du bien"... Tout ça est particulièrement étrange, je vous l'accord."
[COLUMBO]: "Merci Tom. Bon, n'y allons pas par quatre chemins. Nous devons retrouver le crimeur. Et vite. Lui casser les rotules, lui briser le nez, lui brûler les cheveux, et le laisser se noyer dans la Vesdre. En deux mot : pas de pitié ! Nouvelle réunion demain 8h, si pas de nouveauté, on commence à brûler des voitures ! On doit agir les gars, si on retrouve pas Bob, c'est l'humanité qui est perdue !"
[...]

A ta place, mon adorable dauphin bienveillant, je me cacherais. Je me cacherais longtemps.


(Unique photographie de Bob la chaussette existante. On m'indique qu'il ne portait pas la barbe-fantaisie pourtant particulièrement seyante qu'on voit sur cette photographie. Ah, et que la photo a également été retouchée! Je cite: "J'aimerais bien avoir une moustache pareille mais non, c'est pas ma vraie.".)

lundi 19 décembre 2011

Le chevalier Chocotte et le vendeur de nuages

*METTRE UNE INTRO ICI*
Motif du retard : Pas d'idée aujourd'hui.
Détails : Mon cerveau est fatigué.

Bon dieu, que je suis nul, ça fait plus de 15 jours que j'ai rien mis ici ! Pardonnez-moi mes amis, je m'agenouille, je pleure, je me coupe les veines, je me suicide pour vous, s'il vous plait, s'il vous plait oubliez ces longs moments à m'avoir attendu, je vous jure de me rattraper, buhuhuhu, je vous jure, bon dieu, croyez-moi, bientôt vous aurez à nouveau confiance en votre ami, votre frère de fourchette, votre propre cousin Minusc, aussi nommé celui-qui-a-tué-10.000-dauphins, ou hé-toi-là-bas-qui-m'a-piqué-mon-chapeau ! 

Pour me faire pardonner, une musique composée dans le cadre du cours de Musique Appliquée du conservatoire de Mons, qui doit remplacer la musique d'une scène de "Edward Scissorhands", scène où notre ami le professeur fou fait des cookies avec ses copains les robots !


Trois esprit m'ont rendu visite la nuit dernière. Ils sont marrants les esprits, genre comme ça de nul part on se ramène, on dit coucou, on te fait voyager dans le temps et l'espace pour te montrer comment la vie c'est pas cool, et après on te ramène chez toi et on te laisse te débrouiller avec ta merde. Non, mais ho, moi je suis pas d'accord. J'en attends quand même un peu plus d'une bande de flemmards qui font que passer leur jour à flotter dans l'air, faire "buhuhuhu, je suis flippant", traîner des chaînes, et dire "Joyeux noël !" à tout bout de champ ! Batman, voilà qui ils devraient envoyer pendant la nuit. Genre on monte dans sa batmobile et il nous montre comment c'est trop cool, et on fait "Han didju, j'en veux trop une pareille !", et ça motive à bosser grave toute sa vie ça !
...
- Mais si bon dieu, j'ai pas raison Bob la chaussette ?
- Tu as raison Minusc !
- Merci Bob. Toi t'es un ami.
- Le meilleur.
- LE MEILLEUR !

...

BOB EXISTE QUE JE VOUS DIS ! C'EST PAS JUSTE UNE CHAUSSETTE QUE J'AI MIS AU BOUT DE MA MAIN !
(Tu existes bob, ne les écoute pas, ils sont juste jaloux.)