vendredi 22 juin 2012

La tigrtitude des choses

"Très bonne idée mon amour ! Mais as-tu bien pensé aux impacts socio-économiques de la pré-vente du produit supra-avant-gardiste néolibéral et réformateur de toute éventualité ploutocratique, intrinsèquement au système métalinguistique de l'union sovétique ?"
Oui, oui, c'est ce que je lui ai répondu lorsqu'elle m'a proposé de remettre à jour ce fichu blog que je fais trainer depuis des mois maintenant, oui, je me doute de votre exaspération, mais rassurez vous, il est temps que tout ça change, JE SUIS UN HOMME NOUVEAU, je vis à présent d'amour et d'eau fraiche, le temps s'est libéré de tout concept réformateur, je peux vous offrir de manière frénétique et incessante des flux de mots et de phrases tapés nerveusement sur mon clavier afin de vous faire sourire. HOP HOP HOP alors dés à présent je ferai DES MISES A JOURS RÉGULIÈRES parce que je sais que vous aimez ça, hein ? Oui, vous aimez lire mes articles, je le vois bien dans vos petites rétines brillantes, ne tentez pas de me mentir à ce sujet ! ET J'ECRIS DES PHRASES EN MAJUSCULES pour les mettre en avant, et ça ne sert à rien, mais je trouve ça carrément classieux, n'est-ce pas, petite ? Hahaha, oui, je suis un homme de prestige, je sais.

Mais il est temps de laisser place à un peu de musique, DE MUSIQUE VOUS DIS-JE, oui, j'ai composé un tritptique, un ensemble de trois compos pour célébrer le renouvellement du cycle solaire basé sur la date licornidiale et tigresque, en l'honneur du tendre sushi ultime, de la pizza parfaite de l'hyperespace, de la dernière des chocojedi cosmique et de la chevalière chocolat.
Mais vus que je prend plaisir à vous torturez, vous n'en aurez qu'une des trois aujourd'hui. Une par semaine, et puis c'est tout, arrête de bouder, au bain et puis au lit, voilà.

"In a way to smile"

Bon, mince, j'en ai ras la patate d'écrire proprement, de chercher des jolies tournures et de construire des phrases d'une compexité ridicule, alors caca boudin, maintenant j'écris n'importe comment, et même que c'est moi qui choisis comment que je veux mettre les mots dans l'odre de ma phrase que j'aime que j'ai envie voilà prout. Ha oui je vouloir dire toi aussi que important c'est, cet article a écrit été en colaboration fructueuse avec cette que j'ai cité plus haut jeune fille là bas oui celle avec un Z dans le nom mais deviner je laisse te parce que lol hahaha mais prout voilà sinon ce serait facile trop beaucoup lol et non virgule pas de point ni de je met parce que lol comme ça tu vraiment pige pas écrit ce que je mais être idiot ce est parce personne comprendre va plus rien que zut lol tant pis un rebel jeune suis je lol yeah bon commence à s'user mes doigts je alors partir hop hop hop bonne journée petit lecteur j'ai été content de discuter avec toi ça m'a fait plaisir en fait non je m'en fou lol c'est pas vrai reste sans toi je suis perdu lol c'est faux lol bon j'arrête.
(Ha oui, va donc voir son blog, il est chouette)
(Je te jure, c'est vrai, va voir)

mercredi 25 avril 2012

VIENT VIENT VIENT VIENT ME VOIR !

HEY HEY HEY HEY, toi là, petit humain traînant de ses yeux sur les mystères de "l'internet" !
Au lieu de rester vautré devant cet objet qui fait fondre tes pupilles, ça te dirait pas de venir faire un tour à BRUXELLES ce SAMEDI SOIR pour écouter un concert mêlant poésie et musique de manière tout à fait spectaculaire, que même que ça fera briller tes oreilles et pleurer des larmes de sang tellement ce sera bien ? Je suis sur que t'en crève d'envie !
"L’homme qui ne s’était pas méfié de lui est un concept autant qu'une bribe de quotidien. Un sujet de conversation, des faits sur lesquels on revient. De pages courtes, de confessions sonores, de livraisons verbales et d’anecdotes empruntées (la valse estivale d'un marchand de glace innocent). Quelques dénouements mélodiques (le goût qu'ont les femmes pour les hommes plus jeunes). A d'autres, par-ci et là: le texte se prête, se torche et s’impose. La musique, toujours tonale, alors s’épanche, argue. Torsion de langue, récit de notes…Non, finalement ce n’est pas une histoire."
Et après, un autre truc qui s'appelle "Quand il ne restera que vos jambes", que ça a l'air chouette (même si en fait je sais pas du tout ce que c'est, mais quand même, vient !).

Samedi 28 avril à 18h
Espace Biergopack : 140 chaussée de Haecht - 1030 Schaerbeek
Réservations : 02/ 223 46 75 (répondeur 24h/24) GSM : 0494/798.607 info@atelierdolcevita.be

VIENT ET RAMÈNE DU MONDE, ÇA VA ETRE BIEN GENRE "WAHOU TROP BIEN !" !

mardi 24 avril 2012

Et peindre les murs avec nos mains.

Vous ai-je déjà parlé du soleil ?
Laisse moi t'expliquer un peu, petite. Regarde, lève un peu tes yeux vers le haut, ignore un peu ces nuages (qui disparaissent, de toute façon, avec un peu de pizza et de chocolat), et sens un peu la douce chaleur bercer ton visage. Laisse toi emporter par le doux son cliquetant des rayons, sens tes paupières se clore et tente d'admirer autant que possible cette chose brillante, lumineuse, qui te réveille le matin dans un sourire, qui te soutient toute la journée sur quelques mots, qui t'emporte au delà de tout ce qu'on a jamais connu, oui oui, tout ça, le soleil, vous voyez ?

Est-ce que je t'ai déjà parlé de l'odeur de la pluie ?
Ferme un peu tes yeux un instant, bouche tes oreille, laisse toi partir, sens toi déstabilisé, profite de cet instant où l'univers nous offre toute la beauté du monde sur quelques moments, savoure cette odeur, celle qui te rassure, l'odeur d'une nostalgie abstraite, l'odeur de tout ce que tu veux encore vivre et de tout ce que tu vivras encore. Une de ces odeur qu'on ne peut pas oublier. Une de ces odeur unique, une de ces odeur qui te hante, une de celle qu'on ne peut comparer à aucune autre. Oui, l'odeur de la pluie, celle là, vous voyez ?

"Eternal Hapiness Rainbow Unicorn Love"

Lui ai-je déjà montré le bonheur ?
Mais, oui, tu sais ! Ce truc, au milieu du ventre, ce machin sur le bord de ta peau, ce bidule qui fait qu'on a envie de crier et de courir et de sauter ! Ce machin qu'on vit et qu'on veut vivre, qu'on délecte et qu'on veut délecter à tout jamais ! Cette sensation de voler, de planer par delà le temps et l'espace, d'être hors de tout, de nager dans un océan banane-chocolat, de virvevolter par dessus les nuages, le ciel, la terre, par dessus l'univers entier, d'être autre part, mais d'être quand même là. Ce truc qui fait qu'on sait. Ce truc qui fait qu'on vit, enfin. Ce truc, le bonheur, vous voyez ?

Le soleil absolu, la toute grande odeur de la pluie, le bonheur d'une vie complète...
Oui. Oui, oui, vous voyez ?
Parce que moi je vois très bien.

(Gendarme.)

mardi 3 avril 2012

Et beaucoup de chocolat, oui, important le chocolat.

Et lorsque, de mes petites mains moites et usées par le temps, j'aurais terminé d'escalader le 7eme mont du temps et de l'espace, traversé l’entièreté du temple de l'élément ultime, accomplit de nombreuses énigmes, récoltés de nombreuses clés, éliminé de nombreux ennemis, lorsque j'aurais terrassé l'ultime créature gardant l'ultime secret, lorsque devant moi se sera trouvé le coffre contenant ce qui construira ma vie toutes les années qui suivront, que j'aurais fait les derniers pas, bercé par la lumières de vitraux représentant les plus grands héros et héroïnes des temps passés, et tiré le lourd crochet du coffre de fer, afin de voir qu'au fond il ne contenait que la plus belle chose de tous les temps, lorsque je l'aurais prise de mes mains et que je l'aurai serré tout contre moi, lorsque le monde sera remué par toute la puissance palourdique que causerait cette union, lorsque l'univers entier pleurera et s'écroulera sur lui même de contenir pareil miracle, lorsque moi même je ne saurai plus retenir quelques larmes d'émotions pures, alors, alors.
Alors je serai ce que je suis maintenant.
Heureux.

("La meilleur pizza du monde", Marry Curry, 1974)

mardi 20 mars 2012

Il y a quelques mois, j'avais une carpe.

Salut, les copains ! Oui, je vois vos regards accusateurs, oui oui, je ne mets pas assez régulièrement mon blog à jour, je le sais très bien, je culpabilise jour et nuit, sachez-le, j'en suis sincèrement désolé. Je sais que vos vies sont fades et tristes sans ma musique, que vous avez un mal de chien à trouver le bonheur sans sentir la saveur des notes de musique que je dispose pour vous. Sachez que j'ai de très nombreuses occupations, entre autre finir de dompter ce requin qui occupe la cave depuis 3 mois déjà, et ensuite finir de construire cette machine à voyager dans le temps, afin d'aller chercher dans le futur une machine à cloner, fin, tout ça est une histoire compliquée, je suis persuadé qu'elle ne vous intéresse guère.

Et peu importe le pourquoi du comment je n'ai pu mettre de musique ici ces derniers temps, car c'est le moment pour moi de me rattraper. Oui, j'ai ici pour vous quelque chose de particulièrement satiné, de brillant, de nostalgique, une musique qui brille l'enfance et qui sonne jeunesse.

"Capitaine Bread And The Theater Castle"

Je n'ai pas vraiment envie de vous raconter ma vie ce soir, non, beaucoup de choses se sont produites, je ne peux pas tout résumer en quelques phrases. Disons simplement que, après que ce crocodile ait dévoré ma jambe droite et qu'on m'ait installé une - superbe - jambe de bois à la place, j'ai vécu de blablablabla nombreuses aventures galactiques blablabla tuer des mutants blablabla sauver des planètes de l'extermination blablabla laver des vieux blablabla, pour résumer, ma vie est palpitante, je suis devenu super riche, j'ai tout perdu en investissant dans les blocs de bétons (1ere qualité, j'en ai encore à revendre pas cher si tu veux), je suis redevenu pauvre et inconnu.
C'était GE-NI-AL !
Bon sur ce, je vais m'occuper des singes qui tentent de voler mes Brownies à l'orange/gingembre/nature.
HÉ TOI ! REVIENS ICI !
BATTARD DE GORILLE !

vendredi 2 mars 2012

HO OUAIS ! Enfin moi en vrai !

HEY TOI VOUS LA BAS !! OUI TOI QUI PORTEZ DES CHEVEUX SUR VOTRE CRANE !!


Hey j'ai une super idée ! Et si tu venais m'écouter le 30 mars, à l'atelier, à Liège (127, rue Vivegnis), je joue un truc super crazy génial sur mon piano avec mon frère de larmes Philippe Cloes, un génie de poète, qui récite des trucs très galactique en même temps. ça s'appelle "L'homme qui ne s'était pas méfié pas de lui", et ça va être bien. Je vous jure. Vous tu devez venir !

"L’homme qui ne s’était pas méfié de lui est un concept autant qu'une bribe de quotidien. Un sujet de conversation, des faits sur lesquels on revient. De pages courtes, de confessions sonores, de livraisons verbales et d’anecdotes empruntées (La valse estivale d'un marchand de glace innocent). Quelques dénouements mélodiques (le gout qu'ont les femmes pour les hommes plus jeunes). A d'autres, par ci et là: Le texte se prête, se torche et s’impose. La musique, toujours tonale, alors s’épanche, argue entre piano et machine. Torsion de langue, récits de notes. D’aucun ne l’envisage épilogue …Non, finalement ce n’est pas une histoire."
(ça c'est pas moi qui l'a écrit)
(Et avec après un autre truc tout aussi chouette, avec Timotéo Sergoi qui lit des trucs avec ses cordes vocales. Et aussi avec ses yeux.)
30 mars, le soir (heure à préciser), à l'atelier 127, rue Vivegnis, à Liège.
Viendez nombreux.

lundi 6 février 2012

Une phrase au pif

Ho bon dieu, ça fait vraiment trop longtemps que je n'ai rien mit ici ! Et le comble de tout ça, c'est que je n'ai même pas de compo à vous présenter aujourd'hui ! C'est vraiment la merdouille !
Alors je vais juste écrire quelques trucs pour combler le vide substantiel et concrètement visible sur ce blog. Parce que je sais que vous êtes tristes de ne pas lire les tendres mots que je tape sur ce si joli clavier noir, alors à présent je tape pour vous, mes amis, je tape pour notre amitié qui s'est si bien construite sur ces quelques mois d’irréguliers postages messagiers.

Chapitre 1.
Et donc l'autre jour, je me suis demandé si j'avais des projets concrets à réaliser cette année. Et là paf, m'est apparue cette idée merveilleuse. Je ne l'explique pas trop, je suis artiste voyez vous, et en tant qu'artiste on a des flash de temps en temps, hé bien c'en était un. Et ce flash était une truite. Une truite qui débordait d'amour et de bonté, une truite symbole de la toute puissance humaine, une truite qui serait à la fois la vie et la mort, le passé et le futur, le temps... et l'espace.
Vous comprendrez bien que je ne parle pas d'une simple truite. Je parle de LA truite, celle qui est nue derrière sa cravate, celle à travers qui passe l'univers entier à chacun de ses mouvements, celle qui ressent tout, qui sait tout, qui vous connait et lit dans vos pensée avant même que vous ne les ayez eues, celle qui, celle de, celle pour. Celle qui a des poils sous les nageoires, là d'où transpire la toute puissance, dont chaque goûte équivaut à 2000 soleils fusionnés en un point précis.
Oui, parce qu'il faut aussi préciser que la truite de l'apocalypse est dans un groupe de slam, qu'elle écrit de la poésie, et qu'elle rap trop comme une guedin. Mais ça, c'est sa vie privée, je ne m'en soucie que fort peu, seul l'entité qu'est la truite en tant qu'elle même compte véritablement.

Chapitre 2.
Mais revenons-en à nos projets, car de cette truite je vais faire une statue, au minimum 10 mètres de haut elle fera. Je la ferai tout en chocolat, la matière la plus représentative du bonheur intensif concentré, et si belle qu'elle sera que chaque homme chaque femme voudront se frotter contre elle, sentir sa présence contre sa peau, se délecter de son odeur et de la sensation du chocolat éternellement sculpté par mes mains fondre contre leur peau. Et je ferai payer chacun de ces moments qu'ils voudront passer à ses côtés une modique somme, mais qui accumulées me feront une fortune colossale. Et je m'achèterai alors un manoir pour y vivre pour l'éternité, entouré de mon bel argent, croulant sous les pierres précieuses et les tableaux des plus grands maîtres.

Chapitre 3.
Et j'étais alors riche et puissant. Et un soir, couché sous ma couette, les paupières fermées, j'eu une surprise tout à fait inattendue. En effet, la mère de Matexime (la Truite), se dénommant Genechristeviève (une poulpe blond qui mange des carottes avec des bottes), vint me rendre visite. Nous étions le soir de Noël, et, enfoncé dans l'avarice la plus totale, et je n'eu offert aucun cadeau à mes proches ni daigner donner le moindre jour de congé au moindre de mes travailleurs.  Elle m'annonça alors "Passeront cette nuit trois esprits, du passé du présent et du futur. Tu dois payer pour tes défauts Minusc, TU DOIS PAYER!!". Et dans un nuage de fumée elle disparu. De suite, je couru dans mon placard me procurer mon flingue à spectre, et emprisonna un par un chacun de mes visiteurs, amusés par leurs regards horrifiés. Mais, comme venu de nul part, un ami à moi vint me rendre visite le lendemain, et libéra les trois fantômes de la prison dans laquelle je les avais placé. Ils fusionnèrent soudainement pour devenir une fée magique, qui lui offrit de grands pouvoirs magiques (entre autres celui de faire des cacas bleus.)

FIN.