jeudi 5 juillet 2012

Hypothèse Multidimentionnelle

"LE ROI DU CAFE !"
A t-elle alors crié du fond du train, en galopant de ses petites pattes tigrées, terminant sa course d'un incroyable bond, griffes en avant afin de déchirer la peau crasseuse du mammifère marin puant qui se dandinait en beuglant des mots de haine. La petite tigresse arc-en-ciel ne se doutait pas qu'en réalité, tout ceci était un piège, et que dés qu'elle eu atteint sa cible, des dauphins arrivèrent par milliers de toute part, l'encerclant en un instant... Entourée, sans échappatoire, elle se croyait définitivement perdue, mais c'était sans compter ma prestigieuse arrivée tout à fait inattendue. Les fenêtres se brisèrent par la force du cri du tigre, qui résonnait à travers les plaines des palourdes, et de nulle part j'apparus. Ensemble, nous réduisîmes à néant les forces dalphiniques et, grâce à la force des 7 éléments de chocolat, pûmes s'échapper de cet infâme complot !

Revenons quelque peu à quelque chose de sérieux, s'il vous plait, arrêtez de m'interrompre avec vos élucubrations faramineuses, j'aimerais vous présenter mon travail d'une manière professionnelle, et taratata, stop de dire n'importe quoi !
Cette compo fait suite à celle de l'article précédent, elle est aussi une partie de triptyque composé en l'honneur de la licorne-tigresse-de-chocolat-arc-en-ciel, c'est en vérité la première partie, car, je vous ai bien eu, la précédente était en réalité la deuxième, compte tenu de l'ordre originel. (Et oui, le titre est kitsch, oui monsieur, mais je m'en fou, j'assume pleinement ce choix !)

"Absolute Love"


Reste à conclure cet article les enfants, plus que quelques mots et votre calvaire de pauvre lecteur torturé par toutes ces lettre se termine. Bon, je ne sais pas si vous êtes au courant, mais le roi Dauphin II est mort hier soir au sommet de la grande tour de son château, après une bataille qui fut incroyablement épique, avec beaucoup de BIM BAM BOUM. La dulcinée de mon coeur a malheureusement été capturée par son dark-cousin Dauphin VIII, qui l'a emporté loin loin loin dans les mystérieuses contrée des pizza et des glaces. Je vous demande donc à tous, les enfants, de lever vos bras vers le ciel, et de chanter le chant des tigres et des licornes, d'y croire de tout votre petit coeur de chocolat, de penser à des choses joyeuses, comme des arc-en-ciels, des papillons, ou des fleurs, et d'être le plus heureux possible ! Dauphin VIII ne pourra rien faire contre toute cette joie cosmique universelle !
Merci, Jésus vous remercie déjà très fort, ainsi que Marie Curry et le John Lennon en chocolat qui attend toujours qu'on le dévore au fond de mon étagère. Je vous tiens au courant de mes aventures palpitantes, je vous le promet !
EN AVANT FLIP-FLAP LA BALEINE, HUHUUUU !

vendredi 22 juin 2012

La tigrtitude des choses

"Très bonne idée mon amour ! Mais as-tu bien pensé aux impacts socio-économiques de la pré-vente du produit supra-avant-gardiste néolibéral et réformateur de toute éventualité ploutocratique, intrinsèquement au système métalinguistique de l'union sovétique ?"
Oui, oui, c'est ce que je lui ai répondu lorsqu'elle m'a proposé de remettre à jour ce fichu blog que je fais trainer depuis des mois maintenant, oui, je me doute de votre exaspération, mais rassurez vous, il est temps que tout ça change, JE SUIS UN HOMME NOUVEAU, je vis à présent d'amour et d'eau fraiche, le temps s'est libéré de tout concept réformateur, je peux vous offrir de manière frénétique et incessante des flux de mots et de phrases tapés nerveusement sur mon clavier afin de vous faire sourire. HOP HOP HOP alors dés à présent je ferai DES MISES A JOURS RÉGULIÈRES parce que je sais que vous aimez ça, hein ? Oui, vous aimez lire mes articles, je le vois bien dans vos petites rétines brillantes, ne tentez pas de me mentir à ce sujet ! ET J'ECRIS DES PHRASES EN MAJUSCULES pour les mettre en avant, et ça ne sert à rien, mais je trouve ça carrément classieux, n'est-ce pas, petite ? Hahaha, oui, je suis un homme de prestige, je sais.

Mais il est temps de laisser place à un peu de musique, DE MUSIQUE VOUS DIS-JE, oui, j'ai composé un tritptique, un ensemble de trois compos pour célébrer le renouvellement du cycle solaire basé sur la date licornidiale et tigresque, en l'honneur du tendre sushi ultime, de la pizza parfaite de l'hyperespace, de la dernière des chocojedi cosmique et de la chevalière chocolat.
Mais vus que je prend plaisir à vous torturez, vous n'en aurez qu'une des trois aujourd'hui. Une par semaine, et puis c'est tout, arrête de bouder, au bain et puis au lit, voilà.

"In a way to smile"

Bon, mince, j'en ai ras la patate d'écrire proprement, de chercher des jolies tournures et de construire des phrases d'une compexité ridicule, alors caca boudin, maintenant j'écris n'importe comment, et même que c'est moi qui choisis comment que je veux mettre les mots dans l'odre de ma phrase que j'aime que j'ai envie voilà prout. Ha oui je vouloir dire toi aussi que important c'est, cet article a écrit été en colaboration fructueuse avec cette que j'ai cité plus haut jeune fille là bas oui celle avec un Z dans le nom mais deviner je laisse te parce que lol hahaha mais prout voilà sinon ce serait facile trop beaucoup lol et non virgule pas de point ni de je met parce que lol comme ça tu vraiment pige pas écrit ce que je mais être idiot ce est parce personne comprendre va plus rien que zut lol tant pis un rebel jeune suis je lol yeah bon commence à s'user mes doigts je alors partir hop hop hop bonne journée petit lecteur j'ai été content de discuter avec toi ça m'a fait plaisir en fait non je m'en fou lol c'est pas vrai reste sans toi je suis perdu lol c'est faux lol bon j'arrête.
(Ha oui, va donc voir son blog, il est chouette)
(Je te jure, c'est vrai, va voir)

mercredi 25 avril 2012

VIENT VIENT VIENT VIENT ME VOIR !

HEY HEY HEY HEY, toi là, petit humain traînant de ses yeux sur les mystères de "l'internet" !
Au lieu de rester vautré devant cet objet qui fait fondre tes pupilles, ça te dirait pas de venir faire un tour à BRUXELLES ce SAMEDI SOIR pour écouter un concert mêlant poésie et musique de manière tout à fait spectaculaire, que même que ça fera briller tes oreilles et pleurer des larmes de sang tellement ce sera bien ? Je suis sur que t'en crève d'envie !
"L’homme qui ne s’était pas méfié de lui est un concept autant qu'une bribe de quotidien. Un sujet de conversation, des faits sur lesquels on revient. De pages courtes, de confessions sonores, de livraisons verbales et d’anecdotes empruntées (la valse estivale d'un marchand de glace innocent). Quelques dénouements mélodiques (le goût qu'ont les femmes pour les hommes plus jeunes). A d'autres, par-ci et là: le texte se prête, se torche et s’impose. La musique, toujours tonale, alors s’épanche, argue. Torsion de langue, récit de notes…Non, finalement ce n’est pas une histoire."
Et après, un autre truc qui s'appelle "Quand il ne restera que vos jambes", que ça a l'air chouette (même si en fait je sais pas du tout ce que c'est, mais quand même, vient !).

Samedi 28 avril à 18h
Espace Biergopack : 140 chaussée de Haecht - 1030 Schaerbeek
Réservations : 02/ 223 46 75 (répondeur 24h/24) GSM : 0494/798.607 info@atelierdolcevita.be

VIENT ET RAMÈNE DU MONDE, ÇA VA ETRE BIEN GENRE "WAHOU TROP BIEN !" !

mardi 24 avril 2012

Et peindre les murs avec nos mains.

Vous ai-je déjà parlé du soleil ?
Laisse moi t'expliquer un peu, petite. Regarde, lève un peu tes yeux vers le haut, ignore un peu ces nuages (qui disparaissent, de toute façon, avec un peu de pizza et de chocolat), et sens un peu la douce chaleur bercer ton visage. Laisse toi emporter par le doux son cliquetant des rayons, sens tes paupières se clore et tente d'admirer autant que possible cette chose brillante, lumineuse, qui te réveille le matin dans un sourire, qui te soutient toute la journée sur quelques mots, qui t'emporte au delà de tout ce qu'on a jamais connu, oui oui, tout ça, le soleil, vous voyez ?

Est-ce que je t'ai déjà parlé de l'odeur de la pluie ?
Ferme un peu tes yeux un instant, bouche tes oreille, laisse toi partir, sens toi déstabilisé, profite de cet instant où l'univers nous offre toute la beauté du monde sur quelques moments, savoure cette odeur, celle qui te rassure, l'odeur d'une nostalgie abstraite, l'odeur de tout ce que tu veux encore vivre et de tout ce que tu vivras encore. Une de ces odeur qu'on ne peut pas oublier. Une de ces odeur unique, une de ces odeur qui te hante, une de celle qu'on ne peut comparer à aucune autre. Oui, l'odeur de la pluie, celle là, vous voyez ?

"Eternal Hapiness Rainbow Unicorn Love"

Lui ai-je déjà montré le bonheur ?
Mais, oui, tu sais ! Ce truc, au milieu du ventre, ce machin sur le bord de ta peau, ce bidule qui fait qu'on a envie de crier et de courir et de sauter ! Ce machin qu'on vit et qu'on veut vivre, qu'on délecte et qu'on veut délecter à tout jamais ! Cette sensation de voler, de planer par delà le temps et l'espace, d'être hors de tout, de nager dans un océan banane-chocolat, de virvevolter par dessus les nuages, le ciel, la terre, par dessus l'univers entier, d'être autre part, mais d'être quand même là. Ce truc qui fait qu'on sait. Ce truc qui fait qu'on vit, enfin. Ce truc, le bonheur, vous voyez ?

Le soleil absolu, la toute grande odeur de la pluie, le bonheur d'une vie complète...
Oui. Oui, oui, vous voyez ?
Parce que moi je vois très bien.

(Gendarme.)

mardi 3 avril 2012

Et beaucoup de chocolat, oui, important le chocolat.

Et lorsque, de mes petites mains moites et usées par le temps, j'aurais terminé d'escalader le 7eme mont du temps et de l'espace, traversé l’entièreté du temple de l'élément ultime, accomplit de nombreuses énigmes, récoltés de nombreuses clés, éliminé de nombreux ennemis, lorsque j'aurais terrassé l'ultime créature gardant l'ultime secret, lorsque devant moi se sera trouvé le coffre contenant ce qui construira ma vie toutes les années qui suivront, que j'aurais fait les derniers pas, bercé par la lumières de vitraux représentant les plus grands héros et héroïnes des temps passés, et tiré le lourd crochet du coffre de fer, afin de voir qu'au fond il ne contenait que la plus belle chose de tous les temps, lorsque je l'aurais prise de mes mains et que je l'aurai serré tout contre moi, lorsque le monde sera remué par toute la puissance palourdique que causerait cette union, lorsque l'univers entier pleurera et s'écroulera sur lui même de contenir pareil miracle, lorsque moi même je ne saurai plus retenir quelques larmes d'émotions pures, alors, alors.
Alors je serai ce que je suis maintenant.
Heureux.

("La meilleur pizza du monde", Marry Curry, 1974)

mardi 20 mars 2012

Il y a quelques mois, j'avais une carpe.

Salut, les copains ! Oui, je vois vos regards accusateurs, oui oui, je ne mets pas assez régulièrement mon blog à jour, je le sais très bien, je culpabilise jour et nuit, sachez-le, j'en suis sincèrement désolé. Je sais que vos vies sont fades et tristes sans ma musique, que vous avez un mal de chien à trouver le bonheur sans sentir la saveur des notes de musique que je dispose pour vous. Sachez que j'ai de très nombreuses occupations, entre autre finir de dompter ce requin qui occupe la cave depuis 3 mois déjà, et ensuite finir de construire cette machine à voyager dans le temps, afin d'aller chercher dans le futur une machine à cloner, fin, tout ça est une histoire compliquée, je suis persuadé qu'elle ne vous intéresse guère.

Et peu importe le pourquoi du comment je n'ai pu mettre de musique ici ces derniers temps, car c'est le moment pour moi de me rattraper. Oui, j'ai ici pour vous quelque chose de particulièrement satiné, de brillant, de nostalgique, une musique qui brille l'enfance et qui sonne jeunesse.

"Capitaine Bread And The Theater Castle"

Je n'ai pas vraiment envie de vous raconter ma vie ce soir, non, beaucoup de choses se sont produites, je ne peux pas tout résumer en quelques phrases. Disons simplement que, après que ce crocodile ait dévoré ma jambe droite et qu'on m'ait installé une - superbe - jambe de bois à la place, j'ai vécu de blablablabla nombreuses aventures galactiques blablabla tuer des mutants blablabla sauver des planètes de l'extermination blablabla laver des vieux blablabla, pour résumer, ma vie est palpitante, je suis devenu super riche, j'ai tout perdu en investissant dans les blocs de bétons (1ere qualité, j'en ai encore à revendre pas cher si tu veux), je suis redevenu pauvre et inconnu.
C'était GE-NI-AL !
Bon sur ce, je vais m'occuper des singes qui tentent de voler mes Brownies à l'orange/gingembre/nature.
HÉ TOI ! REVIENS ICI !
BATTARD DE GORILLE !

vendredi 2 mars 2012

HO OUAIS ! Enfin moi en vrai !

HEY TOI VOUS LA BAS !! OUI TOI QUI PORTEZ DES CHEVEUX SUR VOTRE CRANE !!


Hey j'ai une super idée ! Et si tu venais m'écouter le 30 mars, à l'atelier, à Liège (127, rue Vivegnis), je joue un truc super crazy génial sur mon piano avec mon frère de larmes Philippe Cloes, un génie de poète, qui récite des trucs très galactique en même temps. ça s'appelle "L'homme qui ne s'était pas méfié pas de lui", et ça va être bien. Je vous jure. Vous tu devez venir !

"L’homme qui ne s’était pas méfié de lui est un concept autant qu'une bribe de quotidien. Un sujet de conversation, des faits sur lesquels on revient. De pages courtes, de confessions sonores, de livraisons verbales et d’anecdotes empruntées (La valse estivale d'un marchand de glace innocent). Quelques dénouements mélodiques (le gout qu'ont les femmes pour les hommes plus jeunes). A d'autres, par ci et là: Le texte se prête, se torche et s’impose. La musique, toujours tonale, alors s’épanche, argue entre piano et machine. Torsion de langue, récits de notes. D’aucun ne l’envisage épilogue …Non, finalement ce n’est pas une histoire."
(ça c'est pas moi qui l'a écrit)
(Et avec après un autre truc tout aussi chouette, avec Timotéo Sergoi qui lit des trucs avec ses cordes vocales. Et aussi avec ses yeux.)
30 mars, le soir (heure à préciser), à l'atelier 127, rue Vivegnis, à Liège.
Viendez nombreux.